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NOUS VOULONS DES COQUELICOTS .

Vivarmor nature lance un appel pour obtenir l'interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Ci joint le texte du message reçu. Il est clair qu'un tel appel correspond pleinement aux principes que nous défendons.  Signez l'appel et  faites le connaître . 

L'heure n'est plus à compter les oiseaux, les abeilles, les papillons morts et les humains malades. Le constat a été fait tant de fois, au travers de centaines d'études scientifiques rigoureuses, que discuter encore n'a plus de sens. Notre pays est devenu méconnaissable à cause des pesticides. Toutes les politiques ont échoué.

Nous lançons un immense Appel qui doit provoquer un soulèvement pacifique de la société française. Il pourrait durer deux ans et vise à mobiliser au moins cinq millions de soutiens. C'est ambitieux, mais l'objectif l'est, car il s'agit d'obtenir l'interdiction de tous les pesticides (de synthèse) en France.

Il faut donc relever la tête, unir toutes les forces disponibles, agir tout de suite. Le pari repose sur l'espoir que la société française reste vivante. Un pays libre garde le droit de refuser ce qu'il ne supporte plus et de l'imposer à ses dirigeants, quels qu'ils soient.

Pour accompagner la publication de l'Appel, de nombreux outils de mobilisation ont été créés. Bien sûr un site Internet qui accompagnera l'Appel durant deux ans :

www.nousvoulonsdescoquelicots.org

Sur ce site, les internautes pourront signer l'Appel, commander les outils mis à disposition et présentés ci-après, découvrir les actions menées par les citoyens et citoyennes faisant vivre l'Appel, etc. Outre le site, les citoyens pourront suivre l'Appel sur :

✓ Facebook: www.facebook.com/appel.des.coquelicots/ ✓ Twitter: twitter.com/coquelicots_
✓ Instagram et une chaine YouTube bientôt disponibles

Pendant toute la durée de l'Appel - deux ans - et chaque mois, nous invitons les signataires à se retrouver le même jour et à la même heure sur les places des villes et des villages des lieux où ils habitent.

Contact Bretagne : françois.de-beaulieu@wanadoo.fr Tel : 06 16 20 30 93

Contact VivArmor Nature : yvesfaguet@icloud.com Tel : 06 42 53 34 95

Éoliennes en mer : trois recours examinés par la justice

Ouest France 17 mars 2018

Les projets de parcs éoliens en mer font toujours l'objet de recours devant la justice administrative. ' archivesAfficher le diaporama

La cour administrative d'appel de Nantes se penchait, ce vendredi 16 mars, sur trois recours visant des projets de parcs éoliens en mer, dans les Côtes-d'Armor ou près des plages du Débarquement ou des falaises d'Étretat. Pas de chamboule-tout en vue.

Sur le fond du fond, l'argument massue des opposants aux projets de parcs éoliens en mer, c'est la défiguration de paysages sauvages et de littoraux protégés.

Mais c'est inopérant, assure le rapporteur public de la cour d'administrative d'appel de Nantes qui donnait, ce vendredi 16 mars, son avis sur trois projets contestés. À proximité des falaises d'Étretat, comme en Côtes-d'Armor ou non loin des plages du Débarquement, son raisonnement est le même : les éoliennes parfois hautes de 200 mètres sont implantées à plus de 10 kilomètres du rivage.

Autrement dit, si l'on observe la côte, depuis les sentiers douaniers ou depuis la mer, elle reste intacte. Impossible de voir le littoral ET les éoliennes simultanément et d'un seul coup d'œil. Certes, l'horizon est bien impacté, mais à ses yeux, il ne fait l'objet d'aucune forme de protection légale. « L'intérêt paysager n'est pas sur le large, ces vues n'ont rien de pittoresque, d'exceptionnel », assure le rapporteur public. En substance, il pousse le raisonnement plus loin : qu'on trouve ça joli ou laid, des éoliennes à l'horizon, ce n'est pas le problème.

Décisions dans une quinzaine de jours

Deux des trois recours formés par des associations de protection de l'environnement, dont, à chaque fois, Robin des bois, ont peu de chances de prospérer aux yeux du rapporteur public, catégorique. D'ailleurs, la cour administrative d'appel de Nantes, compétente pour tous ces dossiers, a, jusqu'à présent, validé les projets de parcs éoliens en mer, débattus devant elle.

Un bémol. Un troisième dossier, celui qui voisine avec les caps d'Erquy ou Fréhel, en Côtes-d'Armor, est entaché d'un petit problème de signature. De quoi, éventuellement, retarder légèrement le projet, mais pas le remettre en cause durablement


Montafilan

Extrait de la contribution du Nouvel Essor à l'enquête publique :

Concernant spécifiquement Montafilan, le point de vue des pêcheurs doit être entendu et mieux pris en compte, de même que celui des amoureux de ce site. Personne ne conteste la nécessité d'une meilleure valorisation touristique du site et de la vallée en aval nous demandons qu'un engagement soit pris à ce propos par la commune et la communauté de communes au terme d'une véritable concertation et la présentation d'un projet d'ensemble à la population d'Erquy et de Plurien.

Un véritable comité de pilotage avec les usagers du lieu soit mis en place et que l'opération fasse l'effet d'un suivi quant à ses effets. Les pêcheurs doivent être particulièrement écoutés et les aménagements envisagés doivent permettre une pratique aussi diversifiée que possible de la pêche de loisir. 


Eoliennes en baie de Saint Brieuc

Voir l'article du Télégramme : ici